Il existe une terre baignée de lumière, où l'olivier accompagne les hommes depuis des millénaires et qui a vu naître Carthage. SALAMMBÔ en est l'expression contemporaine : une huile d'olive tunisienne qui porte, dans chaque goutte, sa lumière et sa mémoire.

Ruines de Carthage en Tunisie

Le berceau de SALAMMBÔ

C'est sur les hauteurs de Carthage, là où le ciel rencontre la mer, qu'est née SALAMMBÔ.

D'avril à juin 1858, Gustave Flaubert séjourne en Tunisie. Il parcourt Carthage des journées entières à cheval et remplit ses carnets d'observations pour s'imprégner du décor de l'histoire qu'il imagine.

Quatre ans plus tard, en 1862, paraît Salammbô. Le roman fait résonner la cité dans l'imaginaire de tout un siècle.

La Tunisie

Carrefour de civilisations, la Tunisie est l'héritière des Berbères, des Phéniciens, des Romains, des Arabes, des Ottomans et des Français. Chacun a laissé quelque chose : une porte, une mosquée, un mot, une façon de voir le monde.

On dit d'une telle terre qu'elle est stratifiée : chaque couche vient enrichir les autres sans jamais effacer la précédente. Ici, rien ne disparaît tout à fait. Tout se transmet.

Aujourd'hui, elle continue de tisser le même fil : échanger, accueillir, créer.

Porte jaune traditionnelle à Sidi bou Saïd en Tunisie
Champ d'oliviers en Tunisie

Une terre façonnée par le temps

Sous le ciel lumineux de la Méditerranée, l'olivier nous accompagne depuis des millénaires. Ancré dans la terre, il dialogue avec le soleil et le vent, façonnant paysages et traditions. Héritage des grandes civilisations antiques, il incarne une culture de la patience et du respect, offrant saison après saison un fruit précieux, symbole de résilience, de générosité et d'abondance.

Un art de vivre

Avant d’être une huile, SALAMMBÔ est une manière d’habiter le temps. 

On appelle cela el-qaʿda : prendre son temps, s’asseoir, partager un repas, regarder la mer, recevoir.

De ces gestes simples naît el-ʿīcha el-hānya : la vie douce, paisible et agréable.

Un luxe discret et chaleureux, qui ne se montre pas : il se vit.